Les avantages du cloud pour les petites entreprises.

Une personne consulte des graphiques sur une tablette à côté d’un ordinateur portable

Votre serveur fatigue, une partie de l’équipe travaille à distance, ou Microsoft 365 est déjà là sans que personne n’ait décidé ce qu’on y met ? La question du cloud se pose alors. La bonne question n’est pas « cloud ou pas cloud », c’est « quoi mettre où, et à quelles conditions ».

Ce que le cloud apporte concrètement à une petite structure

Pour les documents partagés et la visioconférence, le cloud est une réponse simple. Messagerie, équipes Teams et sites SharePoint restent accessibles hors du bureau, y compris en déplacement, et un VPN garde l’accès aux applications restées sur un serveur interne. Les TPE et les petites PME ont besoin d’outils collaboratifs et nomades, et nous configurons et sécurisons leur Microsoft 365. Pour les start-ups, nous mettons aussi en place des solutions collaboratives comme Nextcloud.

Le cloud suit aussi la croissance. Une architecture qui s’agrandit avec l’équipe, c’est ce que nous mettons en œuvre pour les entreprises qui évoluent vite. Le passage lui-même se prépare avec vous. Un responsable des opérations que nous avons accompagné en témoigne sur notre page d’accueil. Pour lui, le passage au cloud s’est fait en souplesse, parce que le projet a été adapté à ses contraintes métier.

Un poste de travail avec deux écrans dans un bureau

Ce que le cloud ne règle pas tout seul

Première idée reçue, « c’est dans le cloud, donc c’est sauvegardé ». Comme l’explique notre page sauvegarde Microsoft 365, les corbeilles de la plateforme conservent les éléments supprimés de 14 à 93 jours selon le service, et monter en gamme n’allonge aucune corbeille. Les licences supérieures ajoutent des stratégies de rétention, mais elles gardent les données à l’intérieur de Microsoft. La conservation de vos données reste de votre responsabilité. Une sauvegarde indépendante, copiée vers un stockage privé en datacenter européen, prend le relais.

Deuxième point, la souveraineté et les contraintes métier. Un cabinet d’avocats pour qui nous avons conçu un plan de continuité refusait tout stockage cloud, avec des données qui devaient rester sur le territoire français et un matériel qui devait rester sa propriété. La réponse a été un serveur dans ses locaux et un miroir en datacenter, pas le cloud. Le cloud est un outil parmi d’autres, pas une destination obligatoire.

Local, cloud ou hybride, comment trancher

Rien n’oblige à choisir tout l’un ou tout l’autre. Une organisation hybride peut, par exemple, garder les outils collaboratifs dans le cloud, les applications métier lourdes ou sensibles sur un serveur local, et une copie de sauvegarde hors des locaux. Nous accompagnons ces trois scénarios, en local, en cloud et en hybride, avec une surveillance continue de vos systèmes, et le détail est sur notre page infrastructure IT. Quatre critères font la décision.

  • Le délai de redémarrage que votre activité tolère, en heures ou en jours.
  • Le volume de données et votre connexion internet, dont dépend le temps d’une restauration depuis le datacenter.
  • Vos obligations, RGPD, données de santé, exigences de vos propres clients.
  • Le coût complet sur plusieurs années, licences comprises, et pas seulement le prix d’entrée.

Un ordinateur portable et deux écrans qui affichent du code, près d’une fenêtre

Comment Nirwana vous accompagne

Depuis Villebon-sur-Yvette, en Essonne, dans la zone des Ulis, notre équipe sauvegarde vos données Microsoft 365 vers un stockage privé qui vous appartient, accompagne vos collaborateurs sur Teams et SharePoint, et gère vos licences et vos accès. Quand une application doit rester sur un serveur, nous concevons, installons et gérons cette infrastructure. Pour commencer, listez vos applications, qui y accède et où vivent vos données.

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